Vallée sacrée des Incas

Après l’inti raymi de Cuzco, j’ai passé quelques semaines dans la vallée sacrée à travailler dans une ferme.

Et à randonner.

Ensuite j’ai emprunté un voie cycliste, une journée de bonheur à vélo jusque Ollantaytambo.

Je ne continue pas la route vers le machu picchu, route saturée par les bus de touristes et trouve un chemin parfait pour sortir de la vallée.

Je sais qu’à partir de maintenant ce n’est que de la montagne et beaucoup de dénivelé.

C’est pour ça que le repos est important et que les pompiers m’accueillent pour la nuit, une habitude pour les cyclistes sur ce continent.

J’enchaîne les côtes.

Et bien sûr les descentes qui vont avec.

Jusqu’Abancay, pour partir sur un trek de quelques jours afin de visiter des ruines incas.

Lac Titicaca

Le passage de la Bolivie au Perú est assez rapide, 1 semaine de vélo de La Paz jusqu’à Cuzco.

Première étape, passer à Peñas, situé entre La Paz et la frontière péruvienne, dans un monastère tenu par le père Topio, originaire d’Italie. Ce lieu m’a été recommandé par des amis allemand rencontrés sur la carretera austral au Chile.

Possibilité de faire du volontariat et de l’escalade.

Ensuite direction le lac titicaca, qui constitue une frontière naturelle entre les 2 pays.

Et arrêt à Copacabana, dernière ville côté Bolivien.

Passage au poste frontière le plus facile du voyage, me voilà au Perú.

Je longe encore le lac quelques jours.

Et croise mes premiers tuk-tuk qui ont du style.

À Puño, je visite les îles flottantes des Uros, peuple pêcheur qui est parti vivre sur une centaine d’îles sur le lac titicaca et qui conserve énormément de traditions.

Je quitte le lac mais retrouve Virgil, un ami colombien, pour effectuer les 2 derniers jours de vélo jusque Cuzco.

Et profiter de l’inti raymi, la fête du soleil.

Víctor Hugo, 1848

La grande erreur de notre temps, ça a été de pencher, je dis plus, de courber l’esprit des hommes vers la recherche du bien-être matériel… Il faut relever l’esprit de l’homme, le tourner vers la conscience, vers le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C’est là, et seulement là, que vous trouverez la paix de l’homme avec lui-même et par conséquent la paix de l’homme avec la société.

Death road

Située à l’est de La Paz, la death road tire son nom du nombre de morts qu’elle comptabilise. Mais aujourd’hui cette route est plus une attraction touristique car une route asphaltée a été ouverte pour les voitures.

Après une nuit bien fraîche à La Cumbre à 4800m, départ pour une descente de plus de 80km et 3000m de dénivelé negative, d’abord par un chemin de ripio.

Pour enfin arriver à l’entrée de la fameuse route.

Au cœur des nuages.

Et découvrir la région des Yungas, bien verte, avec de nombreux arbres fruitiers.

Encore une bonne expérience, heureux d’avoir vaincu cette route avec mon fidèle vélo.